Titre : la vérité sur l'affaire Harry QUEBERT, de Joël DICKER.

 

 Le but de ces retours sur les lectures que je termine n'est pas de fournir un quelconque résumé. Bien des sites, articles et quatrièmes de couverture s'en chargeront tout aussi bien. 

Non. 

Le but est, ici, d'orienter une humeur, une envie particulière auprès d'un certain type d'ouvrage à mon sens.  

La vérité sur l'affaire Harry QUEBERT est un livre assez conséquent. Il convient d'avoir du temps devant soi pour ne pas perdre le fil (ou bien avoir une bonne mémoire). C'est en quelque sorte un bon cale-porte, un pavé mais qui reste très bien structuré et dynamique. 

Si vous appréciez les histoires d'amour torturées, les destins croisés, avortés et les mystères à élucider, vous aimerez sans aucune doute la loyauté viscérale d'un jeune homme talentueux envers son professeur -de la vie-. 

Ajoutez quelques rires, de l'excitation, de la passion, de beaux et doux souvenirs et conjuguez les avec la pression sociale en contrebas. Vous vous retrouverez sur le ring des écrivains, au bord de l'océan, sous la pluie ou dans une chambre d'hôtel, dévastés ou bien rêveurs.

On entend le cri des mouettes, on ressent le regard lourd du trop plein d'habitants pour une trop petite ville, isolée, morbide, qui était jadis joyeuse et chaleureuse. 

Il y a le mensonge, la honte, la folie, la fierté et le désespoir. Il y a une enquête, éternelle enquête face au drame qui fait l'objet du noyau de ce livre. 

" 10- Écrire, cela signifie que vous êtes capable de ressentir plus fort que les autres et de transmettre ensuite. Écrire, c'est permettre à vos lecteurs de voir ce que parfois ils ne peuvent pas voir."

"Apprenez à aimer vos échecs, Marcus, car ce sont eux qui vous bâtiront. Ce sont vos échecs qui donneront toute leur saveur à vos victoires."

 

J.Dicker, Harry à Marcus.